#ThisIsMyRide par Elizabeth Williams

« This Is My Ride » est une série d’articles consacrée aux sorties les plus exceptionnelles, mémorables et ambitieuses auxquelles participent les membres de notre communauté. Qu'il s'agisse d'une cyclosportive particulièrement exigeante, d'une ascension spectaculaire ou, pourquoi pas, d’une sortie du dimanche entre amis; nous aimerions savoir ce qui rend ce parcours remarquable pour vous, et votre vélo Argon 18. Vous aimeriez partager votre expérience ? Envoyez-nous un courriel à marketing.web@argon18.com.

C’est ici, dans les Cotswolds, en Angleterre, que se trouve ma « ride ». C’est une boucle de cinquante kilomètres menant de Tetbury à Winstone, dans le comté de Gloucestershire. Ce parcours est un long échauffement, me permettant d’explorer les hautes routes sinueuses près de chez moi. Je fais généralement mon entraînement de triathlon seule … en fait, pas tout à fait seule puisque je suis toujours accompagnée de mon vélo Argon 18, que j’aime bien surnommer « Miss Argon » !

Au cours de ces 50 kilomètres, il est évident que les routes aux courbes plutôt irrégulières mettent bien mes jambes à l’épreuve. La bonne visibilité me permet toujours de faire du vélo confortablement et de me concentrer sur ma vitesse. Cependant, chaque sortie est différente, notamment à cause des vents variables qui ajoutent un élément de défi.

Rouler dans les 5 vallées du Stroud sur un vélo de contre-la-montre est assez difficile et c’est pourquoi j’ai dû trouver d’autres routes locales sur lesquelles je peux m’entraîner sans le stress d’avoir à effectuer des ascensions à répétition. J’ai réussi à trouver un parcours avec seulement une montée pour sortir de la vallée avant d’atteindre l’endroit où je débute mon entraînement. Apprendre à rester assise lors de cette ascension a été extrêmement bénéfique pour renforcer mes jambes sans surcharger mes quadriceps, ce qui est très important en triathlon, étant donné que je veux économiser mes quads autant que possible durant la course.

Bien sûr, on ne va pas faire du vélo sans une visite dans un café. J’aime faire une pause chez Jolly Nice, le temps de boire un bon flat white, pour ensuite redescendre la vallée jusque chez moi. Ça permet de finir une session d’entraînement en beauté !

Après avoir souffert de multiples blessures chroniques aux tendons causées par mes nombreuses courses d’endurance, j’ai décidé d’essayer le triathlon. Je me suis dit que les courses courtes seraient moins problématiques et j’ai toujours été une nageuse passionnée. Il ne me restait alors qu’à me procurer un vélo …

Mon premier arrêt : eBay. J’y ai acheté mon premier vélo de contre-la-montre, qui s’est finalement avéré être trop grand pour moi. J’ai participé à un triathlon sprint au Lac Dorney, où j’ai fini en 16e position. L’étape du vélo était vraiment excitante, mais je n’étais pas très rapide, alors que j’ai obtenu un des meilleurs temps de la journée en course à pied. J’ai très vite compris que j’adorais le triathlon, et que je pourrais encore plus en profiter avec un vélo mieux adapté et un entraînement approprié !

Après mon premier triathlon, j’ai emménagé dans les Cotswolds, j’ai acheté un vélo de route adéquat et je suis devenue membre de mon club du coin, le « Stroud Valley Velos ». Depuis, j’ai pu faire la rencontre de plusieurs coureurs et entraîneurs, ce qui m’a permis de rouler plus et gagner un peu d’expérience. Et c’est grâce à ces entraînements et quelques commandites des détaillants de mon coin que j’ai pu me qualifier pour les championnats d’Europe de triathlon en 2018, seulement deux ans après ma première course.

C’est à ce moment que j’ai décidé que je pouvais me permettre d’acheter un meilleur vélo de performance, plus particulièrement un vélo d’une marque que j’avais souvent aperçue lors de triathlons : Argon 18. Ce qu’il y a de meilleur quand je roule avec « Miss Argon », c’est le lien unique qui nous unit - c’est pourquoi elle a un nom ! Le vélo est tellement confortable. La meilleure façon de décrire cette sensation est « sans effort ». Même si c’est un vélo rigide, je n’ai jamais l’impression de perdre la souplesse de sa maniabilité. Les roues adhèrent à la route comme de la colle, littéralement ! Maintenant, quand je fais une course, en zone de transition, je me concentre sur ce vélo et je visualise la route sur laquelle je sais que je réaliserai le meilleur de ma course. La portion vélo dans les triathlons est maintenant ma force. C’est ce qui me motive pendant la nage.

J’ai fait des courses de contre-la-montre de 10 et 25 milles sur mon Argon 18, et le parcours que je décris plus haut est parfait pour m’entraîner à faire des compétitions de ce type. J’ai déjà fait des demi-Ironman, mais je dirais que la majorité de mon entraînement est le triathlon de distance standard. En vue des championnats du monde canadien en 2021, je continuerai de parcourir ma « ride » pour nous préparer, Miss Argon et moi, à la course de 25 milles à Edmonton.

Photos par Elizabeth Williams